S’étendant comme un doigt dans l’océan Atlantique, la Bretagne est une terre très belle, ce qui lui vaut d’être assez populaire. En effet, sur la majorité des sites immobiliers de France, c’est toujours la région préférée de ceux qui souhaitent acheter depuis l’étranger. On peut donc très bien comprendre que quelques mois après la fin de la période de transition du Brexit, le marché immobilier français soit très convoité par les acheteurs britanniques. La suite de cet article vous révèle à quel point ces derniers ont jeté leur dévolu sur les maisons de campagne en Bretagne.

Le choix du logement est une étape primordiale pour réussir un investissement locatif

Les acheteurs britanniques font de nouveau la cour au marché immobilier français

Ce n’est pas nouveau que les acheteurs britanniques ont toujours eu un faible pour les biens en Bretagne. Avec une augmentation exponentielle de la demande sur le marché immobilier français par rapport à 2019, l’été 2020 a été l’occasion de confirmer cet attrait.

La croissance du marché immobilier

Il y a eu un coup d’arrêt de la demande au moment du vote du Brexit à cause des nombreuses incertitudes et le manque de visibilité pour les acheteurs britanniques. Mais depuis que la sortie a été actée, les demandes de maisons ont carrément triplé. C’est simplement un regain d’intérêt. Vous devez savoir qu’historiquement, les Britanniques sont les plus gros acquéreurs sur le marché des non-résidents en France.
Et selon les prévisions, cette tendance qui devrait se confirmer dans les mois à venir et pourrait même s’accélérer d’ici l’été 2021 –voire plus. Car tout comme les ressortissants de France, les Britanniques considèrent l’immobilier comme une véritable valeur d’investissement pour sécuriser leur avenir et leurs avoirs.

Les effets du confinement

Il ne serait pas exagéré de dire que le confinement a été un déclic pour bon nombre d’acheteurs, les Britanniques n’étant pas en reste. Dorénavant, ceux qui souhaitent changer de vie investissent en ce sens. Et plus particulièrement au Royaume-Uni où il plane une incertitude sur la situation économique suite au Brexit. Les acquéreurs cherchent surtout des maisons en résidence principale ou secondaire, en dehors des frontières de leur pays.
Cette tendance est aussi soutenue par le profil même des acquéreurs britanniques. Il y a essentiellement des séniors qui après avoir capitalisé dans leur vie active au Royaume-Uni, cherchent à s’installer en France. Comme cela, ils peuvent y vivre leur retraite en profitant du bon pouvoir d’achat.

Les maisons de campagne en Bretagne en tête des biens les plus recherchées

Au vu des chiffres, les maisons de campagne attirent particulièrement les acheteurs britanniques, surtout celles situées en Bretagne.

La Bretagne, une région attractive

La Bretagne arriver en tête parmi les régions les plus attractives pour les acheteurs britanniques. En réalité, ces derniers jettent leur dévolu sur les régions avec un accès facile à une gare ferroviaire ou un aéroport local. Comme cela, ils ont la possibilité de rentrer facilement voir leur famille au Royaume-Uni. En outre, parmi les régions les plus recherchées, la Normandie, le bassin aquitain ou encore la Région Pays-de-la-Loire ne sont pas en reste.

Les maisons de campagne se distinguent

La quasi-totalité des recherches de biens immobiliers faites par les Britanniques en Bretagne concernent les maisons en campagne. Tout porte à croire que la clientèle britannique redynamise ce cadre de vie. Cela est une aubaine pour les vendeurs de la région ! Car la clientèle britannique supplémentaire vient renforcer leur capacité à trouver un acquéreur au bon prix et dans le bon délai.

Conclusion

En définitive, les acheteurs britanniques ont jeté leur dévolu sur les maisons de campagne en Bretagne pour diverses raisons. Tout d’abord, ces investisseurs ont toujours eu un faible pour cette région, vu qu’elle est facile d’accès depuis leur pays. Enfin, or mis le fait que le confinement soit venu booster leur motivation, les prix de l’immobilier sont plus élevés au Royaume-Uni qu’en France.