Réussir un investissement immobilier dépend de plusieurs paramètres qu’il ne faut pas sous-estimer. Il faut prendre en compte l’argent investi, le prix d’achat ainsi que la fiscalité et les dispositifs de défiscalisation.

réussir son investissement locatif

Opter un investissement zéro apport

L’investissement locatif est un placement à long terme. Autrement dit, le propriétaire ne peut pas récupérer son investissement dans un délai court puisqu’il faut au moins une dizaine d’année pour encaisser les montants investis. Durant cette période, la rentabilité fluctue à cause de nombreux facteurs : changement de fiscalité, charges récurrentes, vacances locatives, etc. Alors comment éviter de perdre le capital lorsqu’il est de nature à être immobilisé pour longtemps ? La réponse est de ne pas apporter de capital du tout ! Es-ce possible ? Oui, en finançant toutes les dépenses d’acquisition par un crédit immobilier et en visant un cash flow positif. Le cash flow correspond à la capacité de l’investissement à s’autofinancer. C’est-à-dire que les loyers encaissés vont financer entièrement le remboursement du crédit et le paiement des charges. De cette manière, le reste du loyer constitue pour lui un revenu complémentaire sans qu’il ait investi quoi que ce soit.

Acheter au prix juste voire moins cher

Pour réaliser un bon investissement immobilier il faut acheter le logement au bon prix ou même à un tarif encore plus bas. Un propriétaire aura du mal à avoir une bonne rentabilité s’il a sur-payer le bien immobilier. Pour connaitre les prix du marché, il faut regarder les statistiques sur le quartier. Le site impots.gouv.fr donne tous les prix de vente des appartements et maisons en France. Il suffit de se connecter à son compte pour pouvoir connaitre les tarifs pratiqués à proximité du bien convoité. Attention, ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas s’intéresser aux biens immobiliers annoncés plus chers que les prix du secteur géographique. La négociation est une étape essentielle pour réussir un bon investissement. Il ne faut pas avoir peur d’en user surtout dans le cadre d’un investissement immobilier. En effet, il faut détacher l’aspect émotionnel pour ne garder que le concret. Ainsi, il est possible de négocier fortement une maison ou un appartement en démontrant aux vendeurs que leur prix de vente au dessus de la valeur du marché.

Choisir un dispositif de défiscalisation

Les impôts et taxes constituent une charge pesante dans le secteur de l’immobilier. Toutefois, en optant pour un régime fiscal adéquat, l’investisseur peut économiser des dizaines de milliers d’euros. Pour cela, il faut choisir un dispositif de défiscalisation (réduction d’impôt ou exonération d’impôt comme par exemple la loi pinel) adapté au type d’investissement et aux revenus de l’investisseur. C’est le cas par exemple avec le déficit foncier. Il s’agit de faire des travaux de rénovation dont les dépenses entrent dans le cadre de charges déductibles. De cette manière, l’investisseur peut réduire son revenu imposable tout en redonnant de la valeur à son bien. Un autre exemple consiste à obtenir une réduction d’impôt en optant pour une résidence de service (Loi Censi-Bouvard). Dans tous les cas, un investissement immobilier doit prendre en compte la fiscalité et les dispositifs de défiscalisation. L’apport d’un conseiller, que cela soit un gestionnaire de patrimoine, un notaire ou un comptable, est un atout indéniable.